16h. Je décide de prendre congé de mon ordinateur. Durant toute la fin de semaine, j’ai été accroché à l’écran pour terminer un travail de bioéthique pour lequel j’ai moi-même choisi le sujet. Alors qu’un choix entre l’avortement et le suicide assisté nous était proposé (Même pas la peine d’y penser, puisque mon opinion sur ces deux sujets se résume en une ligne), j’ai plutôt décidé d’aborder l’épineuse question des restrictions imposées aux homosexuels concernant le don de leur sang et de leurs d’organes. Ça m’a pris un temps fou pour collecter toutes les informations nécessaire, mais je résultat est là. J’ai même du couper de moitié le nombre de pages, dommage. Principale conclusion: J’aime bien le domaine de la bioéthique.
Il était environ 16h donc. J’ouvre un livre acheté récemment, Parfum de poussière de Rawi Hage. Après quelques minutes, je suis totalement absorbé par l’histoire, qui se déroule à Beyrouth durant la guerre civile. Je débute la lecture d’un passage assez osé lorsque mon aventure littéraire s’arrête sec à la fin de la page 64.
“J’ai glissé ma main sous sa jupe. Elle s’est agrippée. Elle tenait bon. Mon autre main s’est glissée vers sa poitrine. Là, elle se laissait faire, alors j’ai baissé son [...]”
Et soudainement, je me retrouve à la page 97, comme ça, sans avertissement. Ou alors mon livre a été victime d’un puritain qui sillonne les librairies pour censurer manuellement tous les livres, ou alors c’est une sacrée belle erreur d’impression. Et les critiques, qui affirment avoir adoré le livre ? J’espère pour eux que seul mon livre est amputé.
Ton anecdote me rappelle un des meilleurs livres que j’ai lus dans ma vie : Si par une nuit d’hiver un voyageur… d’Italo Calvino. Le passage que tu cites là, c’est exactement le début de son intrigue…
))
Et pour meilleur livre, je pèse mes mots (et le poids de mes bibliothèques peuvent témoigner en ma faveur).
Oh en passant, salutations ! Je lis depuis un petit temps, mais je pense que c’est la première fois que j’écris
Salutations amicales à toi aussi !
Je suis ravi de pouvoir connaître un peu mes lecteur(s). Et je vais noter le titre de ce livre, je t’en redonnerai des nouvelles.
Au plaisir !